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[Trafik]*
Le 23 novembre 2010
20h45-Centre Culturel de Bergerac
Parce qu’on va pas lâcher
C’est dans des ateliers de théâtre que Mourad Bouhlali et Hassan Razak se rencontrent. Ensemble ils forment un « duo » qui se retrouve de spectacle en spectacle : travail fondé sur une sorte de gémellité duelle emprunte de burlesque, de poésie et de cruauté. Ils ont alors neuf et treize ans et ne vont plus se quitter. D’interrogations en certitudes, de galères en projets, de spectacles en tournées, ils décident peu à peu d’obéir à ce qui se profile : faire de la scène leur métier. Alors que rien ne les prédestinait à ça, alors qu’on les attendait dans la maçonnerie, la plomberie, au mieux dans le rap, la danse hip hop ou les sports de combats, ils persistent dans le théâtre. Parce que cette forme accepte toutes sortes d’hybridations et de mélanges, parce qu’elle est la plus ouverte, la plus tolérante de toutes les formes scéniques, c’est à cet endroit que peut s’inscrire leur histoire.
[Trafik]*
Le 27 novembre 2010
20h45-Centre Culturel de Bergerac
Fauves
 Inclassable, proche de l’art chorégraphique même s’il ne se définit pas comme chorégraphe, Michel Schweizer traque nos travers contemporains avec des outils neufs, une certaine ironie, une écoute attentive, un sens aigu de la mise en scène. Fauves, dernier projet en date, sera – peut-être – une comédie musicale constituée autour d’un groupe d’adolescents danseurs et chanteurs amateurs. Mais l’ambition secondaire de Michel Schweizer serait ici « d’apporter un éclairage particulier sur comment ces corps heureux en devenir se bâtissent dans les turbulences des mutations culturelles que nous traversons. Comment ce temps de construction de soi se nourrit aujourd’hui de la question centrale du rapport au désir et au plaisir que ces jeunes entretiennent à travers leurs conduites sociales. ». Il s’agira alors d’exposer la puissance de l’affirmation de soi comme l’emblème propre à ces verticalités conquérantes, et Michel Schweizer d’ajouter : « Fauves, c’est de nouveau aller à la rencontre d’un « monde ».
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