« J’ai toujours habité près du bois de Boulogne, voisiné avec lui, de manières, dans des circonstances et à des périodes différentes. Un jour, il m’a semblé en avoir entendu et vu suffisamment pour faire monter et éclater la folie de ces dialogues et de ces scènes aperçues et j’ai senti pouvoir suivre comme le ‘mouvement secret’ de ces vies trop vivantes pour être vivables, de ce désert peuplé de créatures passionnément vouées aux métamorphoses. »