JE DEVIENS JIMI HENDRIX

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Du Vendredi 7 au Samedi 15 Mars 2014 à 19h30 à Anis Gras – Arcueil

Je deviens Jimi Hendrix est une expérience littéraire et multimédia.

Littéraire pour l’usage de la langue qui s’y déploie, celle d’Eric Da Silva, lyrique, crue, organique, excessive, jubilatoire.

Et multimédia pour pousser loin les possibles de la simultanéité entre texte, son, image, live et différé et l’interaction avec les spectateurs. Prodigalité. L’un et l’autre, le littéraire et le multimédia cherchant à s’augmenter réciproquement.

La création Je deviens Jimi Hendrix s’inscrit dans la lignée d’une série d’expériences théâtrales, frayant du côté de la performance et du numérique, et entamant un nouveau cycle de travail partagé entre Le Melkior Théâtre et Eric Da Silva.
Parmi ces expériences « préalables », on notera la participation à une performance imaginée par Alberto Sorbelli : « L’esthétique de la folie », des résidences à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon (notamment consacrée à l’oeuvre de James Joyce Finnegans Wake), la publication d’un livre « augmenté » (avec flashcodes intégrés), la tenue d’un laboratoire littéraire et multimédia avec des lycéens, la publication sur le site web remue.net

Je deviens Jimi Hendrix s’affirme aujourd’hui comme une composition. La référence est musicale. L’auteur-acteur compose un personnage dans le temps de la représentation. Le personnage ici composé est Jihache, avatar hybride de Jimi Hendrix, lui-même imaginé en figure ethnique, croisée et métissée.

Cette métamorphose de l’auteur-acteur en Jihache advient dans un jeu d’écriture « mise à nue », comme si le spectateur était invité à la table de l’auteur. Et cette invitation n’est pas sans créer des interférences dans le cours-même de la représentation.

Et comme il s’agit bien d’un spectacle, tous les éclats de voix, corps, actions, images (qui voudront bien se mélanger) convergeront vers une narration : celle de la fin tragique et accidentelle de Jihache, en écho lointain et symbolique à Jimi Hendrix.

PUBLICATION D’UN LIVRE « ENRICHI »

« Je deviens Jimi Hendrix fragments – autoportraits » paraît aux éditions Venenum en octobre 2011.
Il comprend le texte des autoportraits n°1 et 2, accompagnés de leur conduite, et de QR codes renvoyant à des vidéos.

Par livre enrichi, on veut souvent signifier « texte numérique ». Mais il s’agit bien ici de s’appuyer sur « l’objet livre », puis de « l’excéder », en offrant la possibilité aux lecteurs qui le souhaitent de « lire » avec leur téléphone mobile les QR codes qui y figurent. Ces QR codes ouvrent sur une autre matérialité de l’écrit. On y voit et entend l’auteur dire le texte et l’on peut accéder à des séquences liées aux performance des autoportraits n°1 et 2.

Ce livre est disponible ici

DISTRIBUTION ET SOUTIENS

Auteur : Eric Da Silva
Mise en scène : Éric Da Silva et Henri Devier
Avec : Éric Da Silva, Henri Devier, Frédéric Valet
Vidéos, dispositif multimédia et régie générale : Frédéric Valet et Alexis Pawlak, avec les conseils de Loïc Lachaize et Dimitri Blin
Costumes : Louise Trévaux du Fraval
Chargée de production et diffusion : Hélène Caubel
Production : Le Melkior Théâtre et L’Emballage Théâtre
Coproduction: Office Artistique de la Région Aquitaine, Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord
Avec le soutien de la DRAC Aquitaine,la DRAC Ile-de-France, du Conseil régional d’Aquitaine, du Conseil général de la Dordogne, de la Ville de Bergerac.
Représentation accueillies avec le soutien de l’Office Artistique de la Région Aquitaine.

AGENDA

Du 18 au 27 juillet à 21h45 à La Manufacture – 2 rue des écoles Avignon
Du 12 au 16 Novembre à 20h30 au Théâtre Le Vent des Signes – Toulouse
Le 9 Février 2014 à 20h30 Festival [TrafiK]* à La gare mondiale – Bergerac
Du 7 au 15 Mars 2014 à 20h30 Anis Gras – Arcueil
Du 18 au 19 Mars 2014 Festival Les Didascalies – Périgueux

DECOUVRIR EGALEMENT

Autour du quartier

Passer du cri à la parole pour, à travers la langue écrite, accéder à l’expression, tel est l’objectif qui se dégage du travail développé depuis 2007 sur les quartiers de Bergerac.

Cet objectif, non prémédité mais ayant trouvé sa pleine expression autour du projet européen « Incontri », s’amplifie pour devenir, en 2014, un des axes du Contrat Urbain de Cohésion Sociale porté par le Melkior Théâtre/La gare mondiale. A ce titre l’opus deux du film 6.T.K.C est exemplaire de ce processus et ce n’est pas un hasard s’il s’est produit au contact des jeunes du quartier. En effet, face au plan de rénovation des cités de Beauplan et de La Catte, le cri, la colère furent premiers, immédiats, incontrôlés comme une rage inarticulée. Puis à travers le groupe TGMM, un processus de construction s’est peu à peu mis en place à partir d’ateliers d’écriture et de séances d’enregistrement.

Le rap fut d’abord le vecteur d’une prise de conscience, d’une mise en mots. Ensuite, au fil du temps, la confiance établie avec les deux réalisateurs William Quoniou et Erika Laxun a permis l’émergence d’une parole entière, cohérente, contradictoire, puissante, tour à tour emprunt d’humour ou d’émotion. Lors des diverses projections, cette « parole libre et identifiée », portée par Badia, Bouameur, Safaa, Sélim, Moncef, Driss, Abdel et Yassimo, a pu se confronter à un public et faire émerger, à travers le débat, une « parole citoyenne ».



NUIT BLANCHE

| Festival [TrafiK]* |
| Le samedi 15 Février de 19h à 02h |


ORATORIO – VIGILANT ANIMAL à 19h

L’écriture d’un roman est en cours… Il a pour titre « Vigilance animale ».
Mais ce roman puisqu’il est écrit par un homme de scène se trouve ajourné, ou plutôt, dilaté dans un temps où l’auteur se plait à imaginer les atmosphères et les sons qui accompagnent ses personnages et son récit.
Un projet sur mesure mettant en avant la relation littérature et musique qui est au centre du travail de l’auteur et au cœur des dernières productions théâtrales de la compagnie Dromosphère (Flûte!!! en 2010 et Parler aux oiseaux en 2013).

Avec
Inès Cassigneul, voix
Élodie Robine, alto
Gianni-Grégory Fornet, guitare et voix
Henri Devier, voix
Grégory Vouillat-Busillet, guitare, claviers et samplers
Nicolas Barillot, sonorisation et diffusion

AMSTERDAM GLOBAL VILLAGE à 20h30

Au cours de ce voyage labyrinthique dans la ville d’Amsterdam, la caméra de Johan van der Keuken se promène le long des canaux, dans les rues, les parcs… Lors de ce tour du monde effectué dans sa propre ville, il rencontre des gens de tous âges, venant des quatre coins du monde…

Le héros du film s’appelle Khalid. C’est un jeune coursier que le spectateur suit au gré des livraisons de sa précieuse cargaison de films et de photos. Johan van der Keuken retourne aussi aux origines lointaines de certaines de ses rencontres: il suit l’homme d’affaires tchétchène Borz-Ali dans Grozni en guerre; il accompagne Roberto dans son village natal, en Bolivie, voir sa mère qui le croyait mort; la caméra suit une femme juive et son fils qui retournent dans la maison où elle le retrouva à la fin de la guerre après trois douloureuses années de séparation…

Ce film est également un voyage au coeur de la musique : DJ 100% Isis et sa House Music, un enterrement ghanéen, Riccardo Chailly au Concertgebouw. Dans un patchwork passionnant, Johan van der Keuken a ainsi assemblé de façon très personnelle des questions majeures de la fin du XXème siècle.

Johan van der Keuken

YOM EN CONCERT

| Festival [Trafik]* |
| Vendredi 14 février au Rocksane à 21h |


Artiste hors-norme, hyperactif et parfaitement imprévisible, YOM est un adepte d’expérimentations sonores toujours plus surprenantes.

Avec « The Empire of Love », YOM poursuit sa démarche de relecture de la musique traditionnelle juive d’Europe Centrale et Orientale, pour la projeter dans une absolue modernité, avec une instrumentation puissante, une rythmique implacable digne des meilleurs dancefloor, toutes sortes d’effets électroniques et de puissants synthétiseurs analogiques. Une musique qui se veut à la croisée du jazz, des musiques électroniques, du rock et des musiques du monde.

Ce mélange détonant se savoure sous forme d’un love trip psychédélique, quelque part entre les galaxies lointaines d’une techno démoniaque et les harmonies romantiques d’Europe Centrale. Toujours plus déterminé, YOM poursuit sa mission: dispenser sa musique au plus grand nombre avec amour.

En Co-Organisation avec Overlook

Vu

| Festival [TrafiK]* |
| Le mardi 11 à 20h45 et mercredi 12 à 16h00 et 19h00 à l’Espace François Mitterrand |
A partir de 7 ans


A la croisée du théâtre d’objets, du cirque miniature et du clown involontaire, le spectacle « VU », solo pour manipulateur d’objets usuel, met en scène un personnage méticuleux, délicats ordonné à outrance.
Ce spectacle muet parle des petites obsessions qui parfois deviennent maladives et qui,
par excès de minutie, finissent par faire « péter la cocotte ».


Coproduction et accueil en résidence :
- Promenade(s) en Haute Garonne, Centre National des Arts de la Rue (31)
- Le Samovar, Bagnolet (93)
- Quelques p’Art…Scène Rgône-Alpes (07).

Accueil en résidence et soutien :
- CIRCa, Pôle National des Arts du cirque, Auch (32)
- La Petite Pierre, Jegun (32)
- l’Espace Catastrohe, Centre International de Création des Arts du Cirque, Bruxelles
- La Grainerie, Balma (31).

Soutiens :
- Le Lido, Centre Municipal des Arts du Cirque de Toulouse (31)
- l’Eté de Vaour (81).

Som Faves

| Festival [Trafik]* |
| Le lundi 10 février 2014 à l’Espace François Mitterrand |

Pour cette performance créée en 2009, Ivo Dimchev établit une liste de cent objets, sujets, ou personnes qui lui tiennent à coeur. Ce sont le fameux « Faves » (ou Favourites) du titre.

Pour chaque représentation, Ivo Dimchev demande au programmateur de choisir 10 sujets de la liste, de sorte qu’aucun spectacle ne ressemble au précédent.
Dans un espace blanc, comme un musée, avec une boîte à rythme, un chat en porcelaine, une peinture ringarde et deux perruques, il développe des pensées folles. Et cette boîte à musique déclenche chez lui une excitation immédiate de tout le corps pour danser.

Entre danse, théâtre et tour de chant nous sommes témoin d’un univers singulier et surréaliste. Véritable laboratoire, Ivo Dimchev explore les limites de l’intime et du public, en allant même jusqu’au voyeurisme.

Plus d’infos

Concept, texte, musique originale et interprétation :
Ivo Dimchev

Coproduction:
TANZ IM AUGUST, DasArts (Amsterdam), European Cultural Capital Linz 09, O is not company , Royal Conservatoire/Artesis University College (Antwerpen), O Espao do Tempo (Montemor-o-Novo, Portugal), avec le soutien de l’Office National de Diffusion Artistique.

PARAÌSO

| Festival [TrafiK]* |
| Le samedi 8 février au Centre Culturel Michel Manet |

PARAÌSO COLECÇÃO PRIVADA

Lieu imaginaire de genèse chrétienne, au paradis la vie se déroule libre des contraintes de tous les jours. Au manque de nourriture, le paradis offre l’abondance, et au fardeau du travail, la vie libre d’efforts et obligations. Il y a un paradis d’avant la création, déréglé mais innocent, car méconnaissant du péché originel, et le paradis de la vertu, la terre promise au ciel pour ceux qui ont vécu une vie vertueuse. Mais, au fur et à mesure que le paradis s’émancipait de la sphère morale-religieuse du Dernier Jugement et, petit à petit, trouvait sa place dans la sphère des arts, il est devenu de plus en plus le lieu de l’exotique et du merveilleux. Parcours symétrique de l’enfer, car, tous les deux sont devenus des hauts lieux de l’imagination artistique.

Paraíso – colecção privada [Paradis – collection privé] est un concert chorégraphique dans le jardin de l’imagination; marqué par des éléments dissonants et hétérogènes, peut-être étranges, éventuellement inquiétants, c’est une machine à produire des émotions… où des rencontres fortuites avec des aiguilles peuvent se produire.

Un Projet de Marlene Monteiro Freitas
Avec Lorenzo de Angelis, Yair Barelli, Luís Guerra, Andreas Merk, Marlene Monteiro Freitas

Lumières Yannick Fouassier

Musique Marlene Monteiro Freitas avec la complicité de Nosfell et Tiago Cerqueira.

Production et Diffusion erell Melscoët (Fr) & andreia carneiro (Bomba suicida)

Recherche et image João Francisco Figueira et Marlene Monteiro Freitas.

Costumes Marlene Monteiro Freitas

ProduCtion BoMBa sUicida

CoProduction L’échangeur – cdc picardie / Fr ; Les spectacles vivants – centre pompidou, paris / Fr ; centre chorégraphique national de tours, direction thomas Lebrun/Fr ; cdc Uzès danse / Fr ; centre chorégraphique national de rillieux-la-pape, direction Yuval pick / Fr ; Ballet national de Marseille – centre chorégraphique national, direction Frédéric Flamand / Fr ; Festival circular – porto / pt ; Maria Matos teatro Municipal / pt

avec le soutien de Fundação calouste Gulbenkian / pt ; départs com apoio de programa cultural de Uniao europeia ; Festival Materiais diversos – Minde / pt ; aLKantara / portugal ; cndc d’angers, direction emmanuelle Huynh / Fr ; atelier re.al / portugal
remerciements Cédric Cherdel (FR), L’A./Rachid Ouramdane (FR), Neusa Freitas (CV), Heloisa Monteiro (PT).


Article de Presse : Mouvement n°69 – « Marlene Monteiro Freitas : Sorcière au XXI ème siècle