ENABLERS (Post rock – USA) + MAGNETO (Noise rock – Px Bordeaux Rennes) + MASTERVOICE (Indie rock – Px) + Expo Photo de Delphine Tournier Aka Flowers and Bones
samedi 30 novembre à La gare mondiale à 20h30
Co-organisé par les assos Day Off, Some Produkt et After Before
(entrée 8 euros)
Vétérans de la scène Post-Noise US, ENABLERS fait partie de ces groupes dont on se rappelle à vie de la claque prise lors d’un concert…
Trois musiciens face à un poète. Trois personnalités de la scène musicale US, dont Doug Scharin (June of 44, Codeine, Him) et Joe Goldring (Out of Worship,Swans, Men of Porn), face à une plume notoire de la littérature underground américaine Pete Simonelli chanteur-conteur-écrivain-poète ayant roulé sa bosse dans les cercles littéraires de San Francisco et d’ailleurs.. Sans aucun artifice, le dialogue commence et tout peut arriver…
Les photographes de concerts se font rares et nous sommes très heureux de vous présenter cette petite perle de l’imagerie périgourdine.
Delphine Tournier, toute jeune photographe qui gravite autour des concerts depuis 5 ans captant sans cesse l’instant fatidique. Bien connue dans le milieu underground du rock périgourdin et bordelais, elle s’active à saisir l’expression de l’instant, l’ambiance d’une soirée, l’âme qui s’en dégage.
En plus d’être photographe, elle est aussi graphiste et répond régulièrement à l’appel des groupes et assos pour la réalisation d’affiches ou de pochettes de disque.
Et c’est tout naturellement que les associations Some Produkt (Périgueux), Day Off (Bergerac) et After Before (Fumel) ont fait appel à elle pour exposer à La Gare Mondiale à Bergerac (lieu d’expression contemporaine géré par le Melkior Théâtre) à l’occasion du concert des groupes Enablers, Magneto et Mastervoice.
Une belle carrière en perspective…
Le vendredi 29 novembre, l’association L’œil lucide présente une sélection de films rares et originaux retenus par les participantes aux Ateliers de programmation menés à La gare mondiale en octobre 2013.
Rendez-vous à 19h au Rocksane(Entrée Gratuite)
Ateliers de programmation et sensibilisation à la création documentaire Animés par l’association L’oeil lucide, ces ateliers ont lieu à La gare mondiale en lien avec le Centre social de la Brunetière.
L’idée d’un atelier de programmation est de regarder ensemble des œuvres de cinéma documentaire et de découvrir des films que l’on n’aurait pas vu par soi-même : il s’agit avant tout de rendre possible aux participants l’accès à des films différents qu’ils n’ont pas l’habitude de voir et que L’œil lucide sélectionne pour leurs regards originaux sur le monde.
Moments d’échange et de confrontation des regards, l’objectif final est de se mettre «dans la peau d’un programmateur» pour construire une séance de cinéma en public : élaborer une programmation qui sera portée par les participants eux-mêmes.
Les ateliers ont lieu tous les lundis du mois d’octobre avec un groupe de femmes apprenant la langue française.
Ils existent grâce au Contrat Urbain de Cohésion Sociale et au dispositif Passeurs d’images.
Co-organisé par Overlook, L’œil lucide et le Melkior Théâtre/La gare mondiale, cette projection-rencontre intervient dans le cadre du Mois du cinéma documentaire.
REPRÉSENTATIONS les MERCREDI 20 et JEUDI 21 NOVEMBRE 2013
à 20h45 à l’Espace François Mitterrand de Bergerac (durée: 1h20)
« De qui est cette musique à la tonalité de vent ?
De qui sont ces oiseaux ?
Nous pouvons apprendre de nos déplacements sur le ventre.
Comment est suscité le désir de voler.
Nous poursuivons des proies subtiles.
Nous parlons en enfants pauvres.
Peu importe qui écoute.
Nous parlons la langue sortie des romans d’argots que fournissent nos familles.
Nous parlons la langue sortie.
Nous parlons aux oiseaux. »
En décembre 2012, nous vous invitions à découvrir une étape de recherche autour du théâtre de Gianni-Gregory-Fornet et de son texte « Parler aux oiseaux » à La gare mondiale. La pièce intégrale sera présentée à l’Espace François Mitterrand les 20 et 21 novembre 2013. L’occasion de mettre en lumière l’écriture au centre des projets de cet artiste multiple.
RENCONTRES ET PERFORMANCE
avec l’auteur Gianni-Grégory Fornet et l’altiste Elodie Robine
>> Le mardi 15 octobre à 18h30 à la Médiathèque de Prigonrieux
>> Le vendredi 15 novembre à 18h30 à la Librairie La Colline aux Livres
Entrée libre et sans réservations En partenariat avec la CAB et la librairie La Colline aux Livres
Il a été sélectionné par le comité de lecture du Rectorat de l’Académie de Bordeaux dans le cadre du programme académique « A la découverte des écritures contemporaines pour le théâtre » s’adressant aux lycéens de la région.
PARLER AUX OISEAUX est une manoeuvre poétique touchant à tous les langages de l’art (texte, musique, film, mise en scène) pour tenter de rendre visible et audible une traversée organique nourrie de voyages dans le temps et dans l’espace, de pratiques ascétiques et de réminiscences obsessionnelles.
L’auteur et assembleur protéiforme met en jeu un récit polyphonique qui s’articule à la croisée de trois sources, qu’il tente de faire dialoguer : Nudité de Giorgio Agambem, La nuit sexuelle de Pascal Quignard et la vie de saint François d’Assise.
Sur la scène, c’est au tour de quelques présences amies de faire émerger de l’obscurité le théâtre mental de Gianni-Grégory Fornet, en un déroulé de paysages, surfant sur une suite musicale composée par l’auteur. Ils lisent ce livre qui raconte comment Francis Cothe a soldé sa mémoire et comment il s’est métamorphosé. Ceci pendant qu’un homme marche et chante :
« Il y a des voyeurs de chemin et des hommes enfants qui ont perdu le sens. Il y a des voyeurs et des femmes volumineuses. Elles leur parlent du chemin en leur ouvrant les sens. Elles leur montrent le chemin, puis se couvrent le sein. »
DISTRIBUTION Texte, musique et mise en oeuvre : Gianni-Grégory Fornet / Sonorisation, enregistrement et mixage des ambiances sonores : Nicolas Barillot / Voix et gestes : Nicolas Richard, Gianni-Grégory Fornet (guitare) / Arrangements musicaux, Alto et Violoncelle : Élodie Robine / Lumières : Maryse Gautier / Regard extérieur : Carole Vergne / Photographies, graphisme et vidéo : João Garcia /
Production : Dromosphère / Coproduction : Le Carré-Colonnes, Office Artistique de la Région Aquitaine, MelkiorThéâtre/La gare mondiale / Aide à l’écriture : Bourse d’écriture dramatique de l’OARA /Dromosphère, en residence à La gare mondiale, au théâtre Le Vent des Signes / Aide à la résidence : Montevideo, Marseille, Permanence de la Littérature, Bordeaux, La Gare Mondiale, Bergerac.
L’association Dromosphère est soutenue par la Région Aquitaine et le Conseil Général de La Gironde au titre de son projet artistique.
L’association Dromosphère est associée au Melkior Théâtre/La gare mondiale depuis 2012.
Organisation: Communauté d’Agglomération Bergeracoise avec le soutien de l’OARA
La saison de l’Agora débutera mardi 1er octobre avec le concert de Jur Domingo, de la Cridacompany.
En compagnonnage avec La gare mondiale, la Cridacompany présentera sa dernière création « Mañana es Mañana » dans le cadre du festival [TrafiK]* le jeudi 6 février 2014.
JUR, derrière ce nom étrange se cachent une grande femme filiforme, puissante, et une voix profonde, vibrant comme une polyphonie tellurique, un bouquet de chardons. L’univers s’impose dans sa singularité irréelle mêlant les langues et les histoires. On ne ressort pas indemne d’un concert de JUR, c’est un voyage dans un monde inexploré.
Jur Domingo arrive en France à l’âge de 23 ans. Elle commence à travailler avec Julien Vittecoq. Ils écrivent les premières chansons en espagnol, catalan et français. En 2007, avec Nicolas Arnould, ils créent le groupe JUR. Chacun compose et écrit. JUR devient quatuor avec l’arrivée en 2010 de Jean-Baptiste Maillet, batteur.
>> Depuis 2008, le groupe JUR a donné près de 200 concerts en France et en Espagne, et enregistré deux albums, Juste Ici en 2009 et Ladrona en 2010. JUR a obtenu le prix de l’UNAC, dans le cadre du concours “Vive la reprise”, aux Trois Baudets en mai 2009.
>> A boca llena, EP réunissant 3 nouveaux titres et 2 live, est sorti en novembre 2012, annonçant un nouvel album en préparation pour le début de l’année 2014.
Le lycée agricole de Monbazillac inaugurera un nouvel enseignement facultatif à la rentrée scolaire 2013/2014. Il s’agit d’une option Expression théâtrale et spectacle vivant basée sur un partenariat de plusieurs années entre l’établissement scolaire et l’association Melkior Théâtre/La gare mondiale.
La volonté commune est de travailler sur un corpus de textes de Rodrigo Garcia en utilisant les outils numériques afin de faire naître un spectacle performatif.
Cet auteur argentin met en scène ses propre pièces et défend l’idée que le théâtre doit se réinventer en puisant dans les arts plastiques et la création numérique.
Les élèves volontaires découvriront l’univers de cet auteur à travers les regards des trois intervenants.
Ils mèneront un travail pluridisciplinaire et présenteront en fin d’année scolaire une performance autour de l’oeuvre de Rodrigo GARCIA et du multimédia.
Enseignant :
Damien Couëlier
Intervenants:
Henri Devier : comédien, metteur en scène
Frédéric Valet : vidéaste, scénographe
Carole Vergne: danseuse, chorégraphe
Le Melkior Théâtre et Médias-Cité organise un temps de rencontre professionnelle départementale intitulé La Culture Numérique et les territoire(s). Le mardi 25 juin, de 14h à 17h, à La gare mondiale, Espace René Coicaud rue du Sergent Rey 24100 Bergerac. Cette rencontre sera animée conjointement par Médias-Cité et l’équipe du Melkior Théâtre/La gare mondiale.
Cette rencontre est gratuite et sur inscription en contactant elgaddari@medias-cite.org ou au 05 56 16 48 20
Médias-Cité est une association qui accompagne avec des logiques non-marchandes, les acteurs du territoire aquitaine dans leur développement et facilitent l’accès équitable aux usages multimédias. Dans le cadre de ces missions, Médias-Cité a développé des temps de rencontres afin d’initier des pratiques et des coopérations entre acteurs d’un territoire sur les problématiques des usages du multimédia.
Depuis septembre 2001, le Melkior Théâtre dirige un lieu
«La gare mondiale »
Ce lieu de « Recherche et Confrontation artistique» s’est donné pour mission de soutenir la création contemporaine, notamment celle portée par les jeunes compagnies. En 2012, le Melkior Théâtre / La gare mondiale lance une série d’expérimentations et de réflexions autour des nouveaux usages du numérique et des outils multimédias, c’est la constitution du projet « Hyperlieu » auquel trois autres entités sont associées : une Maison de quartier, un lieu de résidence artistique en lycée agricole (le Lavbot’) et la Médiathèque de Bergerac.
Cette rencontre, propose de :
- présenter le Melkior Théâtre et Médias-Cité
- expliquer le fonctionnement des programmes proposés par Médias-Cité pour animer le réseau de structures aquitaines : cafés numériques, jeudis multimédias, parcours interactifs, valise multimédia…
- faciliter les échanges entre structures du territoire (expériences, expérimentations, évaluations…),
- partager la découverte de projets, de structures et d’artistes.
Cette après-midi sera aussi l’occasion d’avoir un aperçu de l’actualité dans le secteur de la culture multimédia (appels à projet, formations, emplois d’avenir..) et de repartir avec une exposition sur les Logiciels Libres!
Nous vous sollicitons pour enrichir les échanges et coopérations, vous connaissez des artistes ? des structures d’accueil de public, accueil jeunesse, des structures culturelles, des porteurs de projets … qui pourraient être intéressés par cette rencontre autour des questions de la culture multimédia ? Alors n’hésitez pas à faire passer cette invitation.
Cette rencontre est gratuite et sur inscription en contactant elgaddari@medias-cite.org ou au 05 56 16 48 20
« Parallèlement au travail que je conduis avec Éric Da Silva j’ai décidé de lancer un projet de création protéïforme prenant en compte les mutations auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontées.
Hopeful Monster est le titre générique de ce travail en cours : quatre expériences pour explorer une autre manière de faire :
R.A.D.E.A.U
R.O.Y.A
C.O.R.P.U.S
M.O.T.E.L »
Henri Devier
La deuxième étape de la création R.A.D.E.A.U a eu lieu le samedi 22 Juin à 16h00 à La gare mondiale.
La Fondation John Bost accueille, soigne, accompagne des personnes souffrant de troubles psychiques et de handicap physique et/ou mental.
Un projet d’atelier a été conçu avec le Melkior Théâtre dans le cadre de la convention « Culture à l’Hôpital ». Les activités ont démarré en Juin 2011.
Il concerne aujourd’hui un groupe régulier de 18 personnes (9 patients, 5 soignants, 4 personnes extérieurs à la Fondation John Bost).
C’est en Juin 2014 que sera présenté la version définitive de R.A.D.E.A.U.
Le projet J’ai usé de l’image du radeau pour évoquer ce qu’il en est de cette tentative, ne serait-ce que pour faire entendre qu’elle doit éviter d’être surchargée sous peine de s’enfoncer ou de faire basculer le radeau s’il est mal chargé, la charge mal répartie. (…) Un radeau, vous savez comment c’est fait : il y a des troncs de bois reliés entre eux de manière assez lâche, si bien que lorsque s’abattent les montagnes d’eau, l’eau passe à travers les troncs écartés. C’est par là qu’un radeau n’est pas un esquif. Autrement dit : nous ne retenons pas les questions. Notre liberté relative vient de cette structure rudimentaire dont je pense que ceux qui l’ont conçue -je veux parler du radeau- ont fait du mieux qu’ils ont pu, alors qu’ils n’étaient pas en mesure de construire une embarcation. Quand les questions s’abattent, nous ne serrons pas les rangs —nous ne joignons pas les troncs— pour constituer une plate-forme concertée. Bien au contraire. Nous ne maintenons du projet que ce qui du projet nous relie. Vous voyez par là l’importance primordiale des liens et du mode d’attache, et de la distance même que les troncs peuvent prendre entre eux. Il faut que le lien soit suffisamment lâche et qu’il ne lâche pas.
Fernand Deligny
L’histoire
Alors moi je jouais le rôle du père/Je faisais le père avec Florence qui jouait la mère / et c’est l’histoire d’un bateau qui se ballade sur la mer / y’a une tempête de … de …l’orage, la pluie, le vent et tout ce qui suit et ça raconte l’histoire d’une famille qui est sur un bateau donc il y’a les enfants, y a le père et la mère, puis derrière y a les marins qui arrivent qui..puis y’a des gens qui vont à table, des familles qui sont à table donc euh qui voient ce bateau ce…sur la mer qui a des problèmes, de gros problèmes pour aller jusqu’à …pour rester sur la mer, sur la mer et la mer elle est en folie… je sais pas si c’est comme ça en folie… ça veut dire qu’elle est un peu forte et que les vagues qui emportent qui remportent toute la mer… donc moi je suis là/ Florence est à mes côtés c’est ça Florence hein /Tu me dis si je me trompe donc Florence joue la mère /Francis joue le fils et puis… Anaïs fait la fille et moi je vais être là donc ça raconte l’histoire d’une famille qui est sur un bateau (je le crois) sur un bateau et donc l’histoire se passe (en mer) en hiver, en hiver en plein hiver ça se passe en hiver on est sur un bateau et on va dans un pays je sais pas où je sais pas où (en Amérique ) en Amérique ou n’importe où en Amérique ou (au Canada) n’importe où… on peut aller au Canada on peut aller aux États Unis (au Brésil au Brésil) où on veut (en argentine) en Argentine voilà merci Jean Daniel (ou alors au Chili ) voilà par exemple On peut aller n’importe où en bateau… personne va pouvoir nous prendre pour autant.
“On est tous un peu fous”. “Siamo tutti un po’ matti”, a dit Alberto en nous accueillant. Et c’est vrai. Ce projet est quelque chose d’unique. Il réunit des participants d’Italie, de France, d’Allemagne, de Bolivie, du Brésil, du Portugal, qui ne se sont jamais vus, n’ont jamais travaillé ensemble. En plus, il y a l’obstacle de la langue. Et en quatre jours, ils vont devoir réaliser un spectacle sur les Droits de l’Homme. Spectacle, Alberto n’emploie pas ce mot. Il parle d’action. Parce que cela n’a rien à voir avec une représentation classique avec un texte et des personnages. On speed un peu. Mais le calme et l’expérience d’Alberto donnent confiance.
Au bout de deux jours, on voit l’action se construire. A partir de trames, de scènes sur l’exil, l’exploitation, le droit au bonheur, à la liberté, le spectacle (je garde ce mot) se construit. Alberto compose une partition où interviennent des solistes, choisis en fonction des qualités de chacun: hip-hop, rap, chant, musique. Une dynamique se crée, balaye les frontières, pousse chacun à s’intégrer, à aller plus loin. Comme un fleuve qui vous emporte. Impressionnant. »
Chantal Gibert
C’est le jumelage entre la ville de Bergerac et la ville de Faenza en Italie qui ont amené les compagnies du Melkior Théâtre et du Teatro due Mondi à nouer des relations.
Cette coopération conduit aujourd’hui un groupe de jeunes bergeracois à participer au projet international
« INCONTRI – Teatro e cinema come percorso di relazione fra i giovani » soutenu par le programme « Jeunesse en action »
de l’Union européenne.
Tout comme le Palacio Rio Negro (Brésil), le Teatro de Los Andres (Bolivie) et le Teatro de Ferro Associaçao (Portugal), le Melkior Théâtre s’est rendu avec ce groupe dans la ville de Faenza du 10 au 17 juin 2013. Les jeunes participants étaient composés du groupe de danseurs hip-hop URBAN 2.4 et de certains rappeurs du groupe TGMM ayant participé au documentaire « 6T.K.C Opus 2 : A un jet de pierre près » sur la rénovation urbaine de la cité de La Catte.