Mama Carnaval

MAMA/PAPA CARNAVAL
Résidence de création du 1er au 15 septembre à La gare mondiale (Jur et Marta) et à l’Agora, Pole National des Arts du Cirque de Boulazac-Aquitaine (Julien et Claudio).
Ouverture publique en partenariat avec l’Agora le mardi 15 septembre 2015 à 20h30 à la gare mondiale.

Cridacompany
Cirque singulier


Julien et Jur se séparent pour mieux se retrouver! Ayant fait tout le chemin de Cridacompany ensemble, ils ont décidé, pour cette nouvelle création, de couper court aux habitudes… Julien travaille avec Claudio Stellato, un italien installé à Bruxelles, et Jur, la catalane s’allie à Marta Torrents. Chaque groupe, le masculin et le féminin, créé séparément pour se fondre au sein d’un même spectacle «Mama/Papa Carnaval».

« L’idée de commencer cette recherche par duos séparés découle de ce désir qui a toujours prévalu chez nous, à savoir de renouveler les méthodes de travail et d’inventer de nouveaux processus de création. Aussi, nous avons chacun choisi d’inviter un artiste qui nous est familier, et avec lequel nous n’avons pas encore partagé une création. Ce sont Marta Torrents et Claudio Stellato.

Le point de départ pour « Mama/Papa Carnaval » est triple. Il y a bien sûr l’étonnement face au carnaval de Dunkerque. S’y ajoute un nouvel axe de travail qui consiste à nous investir dans des personnages de composition. Aussi, Jur s’est trouvé un personnage burlesque qui colle parfaitement avec son physique. Cet homme barbu, un brin sauvage et androgyne à la fois, a fait apparition pour la première fois dans « Motor Home ». Il pourrait bien s’inviter dans cette nouvelle création.

De leur côté, Julien et Claudio s’inspireront entre autres de « Paris Texas » de Wim Wenders, en particulier des deux hommes errant dans le désert, le visage couvert de terre. La rencontre entre Claudio et Julien date de leur formation au Lido. Ils se sont recroisés récemment, Stellato présentant son solo « L’Autre ». Aussi, ils se rendent compte qu’ils partagent le goût d’un surréalisme bien distillé. Logiquement, ils décident d’aborder la nouvelle aventure de Cridacompany ensemble.

Ensemble, deux hommes et deux femmes vont donc tenter de réinventer le chemin vers les arts de la piste, à travers la musique et la danse, le théâtre et surtout un mélange imprévisible de tout ça. » – Julien et Jur


Mise en scène – Julien Vittecoq
Production – Cridacompany
Chargée de production – Flore Vitel
Un spectacle de et avec
Jur Domingo, Claudio Stellato, Marta
Torrents, Julien Vittecoq
Configuration frontale / Durée 50’
Photos :Mama/Papa Carnaval©Julien Vittecoq
cridacompany.org

COPRODUCTEURS
CIRCa, Pôle National des arts du Cirque – Auch, Gers, Midi-Pyrénées. La Brèche, Pôle National des Arts du Cirque de Basse-Normandie – Cherbourg Octeville La Verrerie d’Alès, Pôle National Cirque Languedoc Roussillon La Méridienne, Lunéville (en cours de discussion) L’Agora, Pole National des Arts du Cirque de Boulazac-Aquitaine Le Melkior Théâtre / La Gare Mondiale, Bergerac Mix’Art Myrys, Toulouse (résidences – association) La Villette, Paris La Cascade, Maison des Arts du clown et du Cirque

AIDES À LA RÉSIDENCE
Théâtre Europe, Pôle Cirque Méditerranée Résidence d’aide à la création – La Brèche Pôle national des arts du cirque de Cherbourg-Octeville

CRIDACOMPANY est accompagnée par :
CIRCa, Pôle National des arts du Cirque Auch, Gers, Midi-Pyrénées – dans le cadre d’un PACS, Parcours d’Artistes Circassiens Singuliers
DRAC Midi-Pyrénées – dans le cadre d’une aide à la structuration
Conseil Régional Midi-Pyrénées – dans le cadre du conventionnement

Oratorio Vigilant Animal

Oratorio Vigilant Animal Op.1
Le 15, 16, 17, 18 Septembre 2015 à 19h
La Loge, 77 rue de Charrone 75011 Paris 11è


Dans ce premier opus d’Oratorio Vigilant Animal, on suit l’histoire de Jay, un malfrat, incendiaire de voiture, à Marseille puis de retour dans sa banlieue natale. Par ses accents de roman noir, cet épisode révèle les mécanismes de la violence sociale et comment elle est, de fait, connectée avec la violence intime des passions. Quelque chose brûle, meurt, s’éteint puis renait de ses cendres.

La performeuse, Rébecca Chaillon, use du maquillage, joue de la voix, mange : elle excède la simple signification du texte. Il se dégage de l’Oratorio comme une aura du
roman : une figure autre qui serait à la fois Jay, le personnage incendiaire et Rébecca, comédienne et narratrice au charisme captivant.


AVEC
Rébecca Chaillon, voix et performance
Élodie Robine, alto
Gianni-Grégory Fornet, guitare, texte et conception
Suzanne Péchenart, régie vidéo et lumière
Nicolas Barillot, sonorisation
João Garcia, images et vidéos

L’association Dromosphère est soutenue par la Région Aquitaine et le Conseil général de la Gironde au titre de son projet artistique, et par l’Office Artistique de la Région Aquitaine au titre de l’aide à la diffusion.
Oratorio Vigilant Animal a reçu l’aide à la résidence de La Gare Mondiale, de l’Atelier des Marches de l’Été et de l’Iddac à Bordeaux et le soutien de l’OARA.
Coproduction, calendrier, prix de vente
et infos sur les personnes en tournée, veuillez contacter :

Gianni-Grégory Fornet
giannifornet@yahoo.fr / +33 (0)6 62 50 03 30
ou
Hélène Vincent, pour la partie administrative
contact@dromosphere.net

Association Dromosphère
29 rue Renière 33000 Bordeaux (France)
+33 (0)6 62 50 03 30 / 06 82 93 70 04
contact@dromosphere.net

Le partage…

LE PARTAGE DES SILENCES, L’ESPAGNE
Résidence de création le 4 et 5 septembre

Anne-Cécile Paredes accompagnée d’Ingrid Hamain
Récits photographiques


Légende photo : Le Lotissement, dans trois générations tout ira mieux. Sidi Bel Abesse 2014.
Avec : Frédérique, François et Ludwig.

Le Partage des Silences est un projet d’écriture et de photographie. Les photographies sont mises en scène à partir du témoignage d’individus ayant été au contact des conflits armés qui frappèrent l’Espagne à partir de 1936, et des conséquences de ceux-ci dans les parcours individuels jusqu’à aujourd’hui. A partir de ces paroles récoltées, des micro-histoires sont recomposées pour donner à voir et à entendre des récits transformés par le processus de transmission. Que reste-t-il de ce que l’on nous a raconté ? Peut-être ce que l’on choisit de transmettre à notre de tour ou ce qu’on l’on choisit de dire aux prochains qui viendront…
Ce travail sur l’Espagne s’inscrit dans une trilogie intitulée : le partage des silences. La Bolivie et L’Algérie étaient respectivement le premier et deuxième temps de ce projet.

Les artiste :
Anne-Cécile Paredes est une photographe franco-péruvienne. Elle s’intéresse à notre histoire collective, celle que l’on se raconte en famille de génération en génération et plus largement celles que l’on se transmet, dans un groupe ou au sein d’une communauté. Créatrice de micro-fiction, elle élabore ces récits à partir de témoignages et d’une relation particulière qu’elle tisse avec celles et ceux qui lui confie leur histoire. Elle propose des scènes vivantes arrêtées le temps d’une image, des tableaux photographiques où s’entremêlent fiction et réalité, histoire individuelle et histoire collective.

Depuis 2012, Ingrid Hamain, coordinatrice des projets d’Opéra Pagaï, accompagne le travail d’Anne-Cécile Paredes. Une complicité artistique protéiforme et variable qui évolue et fluctue au gré des envies et des projets.
annececileparedes.com

Ceux qui marchent

HODAČI
de Gianni-Grégory Fornet
Avec les acteurs de la Scène Académique du SKC de Niš.

Durée 1h20.
Création le 3 septembre 2015, au Festival Urban Fest, à Niš.


HODAČI est la version serbe de « Ceux qui marchent » : un projet de création contextuelle construit sur l’observation et la participation d’un groupe de jeunes gens de Niš, invités à cheminer dans la ville. À travers cette relation privilégiée et guidé par eux, l’auteur Gianni-Grégory Fornet a effectué une collecte subjective d’anecdotes, de leurs affects et des problèmes que rencontrent ces jeunes. Ainsi une chronique de la vie de la cité s’est écrite. Dans un second temps, pour parfaire le réalisme de cette expérience, un film a été tourné en divers lieux de la ville par le photographe et vidéaste, João Garcia. Le résultat de ce projet se présente sous la forme d’une pièce qui mêle théâtre et cinéma.

Synopsis
Après la mort de l’un d’entre eux, des jeunes marchent dans la ville de Niš et explorent leurs émotions. HODAČI révèle à la manière d’un « walk-movie » les enjeux et les contraintes des vies en construction. Ces jeunes sont en marche. Ce sont eux, les marcheurs. Ici et maintenant, sous les éclairages de la ville.

Cast / Avec
Katarina Josipa
Adriana Ostrugnaj
Julija Petković
Miloš Unić
Miloš Rusitović
Aleksandar Stevanović
Petar Ščepihin

avec la participation de
Emilija Milosević
et Marijana Vitas

Collaboration artistique Mladen Milojković

Images João Garcia
Son Nicolas Barillot

Texte et mise en scène Gianni-Grégory Fornet
Traduction Milena Pešaković

Soutien logistique et relationnel Saša Miljković, Consul Honoraire de France en Serbie

Contrat de Ville

Contrat de Ville – Le Melkior Théâtre/La gare mondiale inscrits dans la Stratégie Urbaine Intégrée de l’agglomération bergeracoise

Politique de la ville – 2015-2020

Actifs voire hyperactifs depuis 2002 dans la co-construction de projets avec la habitants des quartiers de La Catte, Jean Moulin et Naillac, les membres du Melkior Théâtre/La gare mondiale sont ravis de figurer dans la liste des actions structurantes retenues pour la perspective 2020 de la politique de la ville bergeracoise.

Cette politique a pris diverses formes et nominations depuis le début des années 2000, et nous nous sommes en permanence efforcés de nous y inscrire comme agents de dynamisme, de vitalité et de mise en valeur du potentiel – artistique et plus loin – des jeunes et moins jeunes des quartiers. On constate que Bergerac est une ville moyenne particulière, entre problématiques industrielles, rurales et urbaines. C’est avec toute ces composantes et les grosses difficultés rencontrées par de nombreux habitants qu’il faut travailler, relancer, partager, et, au final, vaincre le stigmate. L’art peut être un moyen, mais aussi et surtout, la parole, le cri, la rage de s’exprimer, l’émergence des possibles, la tentative de montrer ce qu’il y a.

Good Morning 2020.

Nous saluons la volonté politique locale unanime de densifier le dialogue entre l’ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre les discriminations, les ségrégations, les inégalités, contre les effets terribles de la pauvreté dans certaines zones de l’agglomération. Nous avons saisi l’opportunité et proposons tout un panel de collaborations, en relation directe avec les habitants. L’objectif reste le même, faire que ces quartier soient des territoires habités, valorisés et valorisants, en relation saine et sereine avec leur environnement.

Le Melkior Théâtre/La gare mondiale est également partie prenante des Conseil Citoyens, afin d’apporter encore plus de concrets à toutes ces ambitions, et participer à l’effort commun.

Exemples d’actions pour 2015 :

Ateliers Cidff/l’Oeil Lucide/Centre social Jean Moulin : programmation et réflexion documentaire.
Résidence d’Anne-Cécile Paredes (HYPERLIEN VERS LA PAGE) : récits photographiques
6T.KC #3 : repérages et écriture.
Atelier d’expression citoyenne.
Spectacles, concerts, etc.

Et bien d ‘autres encore.

La Fabrique des langues

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C’est à l’issue de la représentation du spectacle « Radeau » auprès de deux classes des écoles primaires de Jean Moulin que nous sommes rendu compte que cette création facilitait l’expression orale des élèves concernés. Cette histoire onirique, permettant plusieurs interprétations, nécessitait de la part des élèves la production d’une narration capable de combler les vides de cet univers sensible et poétique. La langue est ici productrice de sens car elle se doit de répondre à un support d’expression ouvert. L’idée de « La Fabrique des langues » est de créer un dispositif à partir de supports capables de favoriser l’expression du français dans un rapport de construction narrative à inventer (40 élèves ont participé à cette première expérience : classe de CM1 de Mme Duvignac et classe Ulis de Monsieur Azzola)

1-2 Maradona et moi
C’est à la demande de Larbi Boulaoulal éducateur au Foyer des 3F que nous sommes intervenus auprès d’un groupe d’une dizaine de jeunes immigrés mineurs issus de divers continents. La première intention fut de créer des moments de rencontre au sein des deux structures géographiquement proches que sont La gare mondiale et le foyer socioéducatif des trois F. Dans un deuxième temps nous avons mis en place un atelier du spectateur permettant à ce groupe d’aller voir des spectacles au centre culturel Michel Manet ou à La gare mondiale. Après cette première phase de contact nous avons créé un atelier d’expression visant à accélérer les mécanismes d’apprentissage du français. A partir d’une passion commune, le foot, nous leur avons proposé, après le visionnage du film d’Emir Kusturica « Maradona », de créer une forme intitulée « Maradona et moi ». Partant de leurs langues d’origine nous avons progressivement intégré des textes en français issus de la pièce de théâtre de Michel Simonot «le but de Roberto Calos » ou d’extraits de pièces de Rodrigo Garcia. Cette expérience commencée en juin 2014 s’est achevée en mai 2015 par un temps fort théâtre de trois jours sur la base nautique de Mauzac. (ont participé à cette expérience : Alexander Mecia, Noël Fassamégué, John Herman, Tidiane Ba, Lamarana Ba, Rédi Miloschi, Sarouar Boniadi, Mariglene Luta, Mahamadou…)

1-3 Le partage des silences
Nous poursuivrons en 2016 ce travail autour de l’apprentissage du français avec un nouveau groupe du foyer de 3 F mais à partir d’un nouveau support, photographique cette fois-ci, issu du projet «Le partage des silences » conduit par Anne Cécile Paredes. Ce projet revient sur les témoignages de gens ayant eu un rapport direct ou indirect à la guerre. Ces témoignages sont ensuite doublement réinvestis par l’écriture d’un récit fictif accompagnant une photo recomposée. Ce binôme récit/photo articule un espace perceptif singulier permettant de réinvestir la manière de « se raconter ». C’est à partir de ce dispositif original que nous élaborerons des « histoires de vie » comme autant de fiction « à voir et à entendre ».(huit personnes seront concernés par ce projet).

Stratégie Urbaine Integrée de l’Agglomération Bergeracoise
Contrat de Ville 2015-2020

La haine de la musique

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# Process #
Le samedi 20 Juin 20h30
A La Fondation Royaumont à Asnières-sur-Oise
Compagnie Melkior théâtre
Performance
Entrée libre
Renseignements : 01 30 35 59 70


Pascal Quignard nous livre dans « La haine de la musique » une réflexion sur les liens qu’entretient la musique avec la souffrance sonore : « Quand la musique était rare, sa convocation était bouleversante comme sa séduction vertigineuse. Quand la convocation est incessante, la musique repousse. »
La Fondation Royaumont a demandé à deux auteurs l’un venant du théâtre (Eric Da Silva) et l’autre du slam (Thierry Thoulze) d’écrire à partir de ce thème. Ces expériences textuelles seront confrontées au public lors d’une présentation le 20 juin 2015 à la Fondation Royaumont.

Auteurs : Eric Da Silva – Thierry Thoulze
Acteurs de la performance : Eric Da Silva – Thierry Thoulze – Fred Valet – Alexis Pawlak
Regard extérieur : Henri Devier

Filmer la Rencontre

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Filmer la rencontre
Ciné-apéro
Le vendredi 19 juin 2015 à 19h à La gare mondiale
en présence du réalisateur Laurent Hasse
entrée gratuite

Les spect’actrices de Jean Moulin vous invitent à venir découvrir deux films originaux sur le thème de la rencontre.

Elles vous diront pourquoi elles ont choisi ces films et proposerons un échange convivial avec le réalisateur à l’issue de la projection


>Lift, un film de Marc Isaacs, 24min
Le réalisateur Marc Isaacs s’installe dans l’ascenseur d’un immeuble londonien. Les habitants vont peu à peu se confier à lui : un portrait émouvant et teinté d’humour d’un quartier populaire de Londres.

>Le bonheur Terre promise, un film de Laurent Hasse, 93min
Il n’avait rien prévu, rien anticipé.
Il est parti un matin de novembre pour traverser le pays du Sud au Nord, seul, à pied.
Il aurait comme seul guide le hasard et comme seul but, le bonheur.


Ce projet d’atelier de programmation à été mené avec des femmes adhérentes au Centre social Jean Moulin de Bergerac, porté par l’Oeil lucide, le Melkior Théâtre/La gare mondiale et le Centre social Jean Moulin dans le cadre du Contrat de ville de la Communauté d’Agglomération Bergeracoise et du dispositif Passeurs d’images, avec le soutien du Conseil Général de la Dordogne.

Savoir enfin…

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Savoir enfin qui nous buvons de Sébastien Barrier
Le vendredi 5 juin 2015 à 20h30
Salle des fêtes de Saint Laurent-des-Vignes – durée 4h et plus – jauge limitée
Conférence œnolo-ludique
Renseignements auprès du Centre culturel Michel Manet : 05 53 57 71 51
Age min : 18 ans


On connaît Sébastien Barrier pour les frasques scéniques du clown Ronan Tablantec, ses improvisations jubilatoires, son art de la digression, mais aussi pour son talent singulier de raconteur d’histoires. Il restitue aujourd’hui, en ethnologue et œnologue amateur, sensible et spontané, sa rencontre avec sept vignerons du Val de Loire. Il propose de les découvrir en mots dits, chantés, criés susurrés et nous invite à tremper les lèvres dans les « jus » qu’ils produisent. En sublimant ces millésimes honnêtes et naturels, élaborés dans le respect du rapport à la terre et à l’humain, il rend un hommage touchant et drôle à des artisans généreux, résistants passionnés, militants, partageurs, philosophes et paysans.

Distribution : de et avec Sébastien Barrier.
Production : L’Usine, Scène conventionnée pour les Arts dans l’espace public (Tournefeuille / Toulouse Métropole) / Le Channel, Scène nationale de Calais (59) / Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique, Nantes (44) / Le Carré / Les Colonnes, Scène conventionnée Saint-Médard-en-Jalles, Blanquefort (33) / Pronomades en Haute-Garonne, Centre national des Arts de la rue, Encausse-les-Thermes (31) / Excentrique, festival porté par Culture O Centre, Orléans (45) / Ateliers de développement culturel, La Paperie, Centre national des Arts de la rue, Saint-Barthélémy d’Anjou (49) / Agora, Pôle national des Arts du cirque (Boulazac / Aquitaine) Et les vignerons et vigneronnes Marc Pesnot, Agnès et Jacques Carroget, Jérôme Lenoir, Agnès et René Mosse, Pascal Potaire et Moses Gadouche, Thierry et Jean-Marie Puzelat, Noëlla Morantin.
Photographies : Yohanne Lamoulère – Picturetank /
Typographies : Benoît Bonnemaison-Fitte-Bonnefrite/
Regards : Benoît Bonnemaison-Fitte-Bonnefrite, Catherine Blondeau, Laurent Petit
Organisation : La CAB en coréalisation avec Agora, PNAC Boulazac-Aquitaine. www.cppc.fr

Ce spectacle est co-organisé par le centre culturel Michel Manet, Le Pôle National Cirque de Boulazac et La gare mondiale.


Itineraire Bergerac – Saint Laurent-des-vignes

Questions de femmes

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L’Oeil Lucide présente en partenariat avec le CDIFF
QUESTION de FEMMES
à La gare mondiale
cycles de projections – entrée gratuite
***En présence de la réalisatrice Pauline Horovitz


29 mai 2015 – 19h
Réponses de femmes – A.Varda – 1975 – 8min
1975 : à la question « Qu’est ce qu’une femme ? », Agnès Varda répond par un ciné-tract : Réponse de femmes.
Des femmes avec leur tête de femme parlent de sexe, de désir, de publicité et d’enfants (en avoir ou pas).

Pleure ma fille, tu pissera moins – P.horovitz – 52min – 2011***
Décidée à comprendre comment se sont opérées en elle la construction des genres et leur signification, la réalisatrice entreprend de poser la question aux membres de sa famille. Son père, sa mère, sa soeur, son frère, ses tantes ou ses cousines livrent des anecdotes qui constituent un inventaire à la Prévert, de la possibilité ou non de porter des jupes et des bottes à la répartition des tâches dans le foyer en passant par l’analyse des prières hébraïques liées à l’appartenance à tel ou tel sexe.


5 juin 2015 – 19h
Histoire d’un secret – M.Otero – 1h30 – 2002
Quand j’ai eu quatre ans et demis, ma mère a disparu. Notre famille nous à dit, à ma sœur comme à moi, qu’elle était partie pour travailler à Paris. Un an et demi plus tard, notre grand-mère nous apprenait la vérité : elle etait morte d’une opération de l’appendicite. Par la suite, durant notre enfance et notre jeunesse, notre père ne nous parlera pas de notre mère, sauf pour nous répéter qu’elle avait été une peintre et une femme extraordinaire.
Il avait enfermé ses tableaux dans un placard et rangé les photos dans un tiroir qu’il nous était interdit d’ouvrir.
Si j’ai parfois désobéi, je n’ai jamais vraiment manifesté une grande curiosité pour celle qui avait été ma mère et dont je ne reconnaissais même pas le visages sur les photos.
Il y a sept ans, notre père se décida enfin à nous parler de notre mère. Ce fut pour nous révéler les circonstances réelles de son décès. Ce secret que mon père avait porté seul pendant 25 ans l’avait empêché de nous raconter sa vie et de nous montrer son oeuvre. En rompant ce tabou, il nous rendait notre mère.
Mais le silence et le mensonge avaient effacé de ma mémoire jusqu’au souvenir même de sa disparition.
J’ai éprouvé alors la nécessité de retrouver celle qui m’avait été doublement arrachée par la mort et par le secret.


12 juin 2015 – 19h
Dix minutes – J.Leon – 19min – 2008
A travers la lecture d’une feuille d’audition judiciaire, le parcours d’une jeune fille projetée malgré elle dans un réseau de prostitution.
Vous êtes servis – J.Leon – 60min – 2010
Jogjakarta, Indonésie, 2009. Dans un centre de recrutement, des femmes sont formées au métier de bonne. Elles y apprennent l’usage de micro-ondes, les règles de politesse, la langue de leur futur employeur et l’endurance au travail. Elles sont des dizaines de milliers à partir chaque mois vers l’Asie ou le Moyen-Orient dans l’espoir de ramener un meilleur salaire au pays. Mais l’espoir vire parfois au cauchemar : surexploitées, maltraitées, elle sont réduites à l’état d’esclave. Derrière la fonction domestique à laquelle on les destine, se déploie leur histoire qui se livre en regards, en paroles, en rires, en silences bouleversants.