Expo/Day Off

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Samedi 23 mai à 20h
Soirée Day Off à La gare mondiale
Expo/Concert
Entrée : 7 euros

« Maxime Galipienso s’expose »


Biberonné par la culture skate board, le tennis, les barbecues, la bière Maxime Galipienso nous raconte les tribulations du chien ALDO RIGOLO. Un personnage attachant, un brin naïf mais qui peut se montrer plus mordant. Un travail singulier dont Maxime Galipienzo n’a pas fini d’explorer les différentes facettes et facéties de son chien préféré. Lorsqu’ ALDO RIGOLO tombe le masque c’est Maxime Galipienso qui se révèle.

http://aldorigolo.tumblr.com/


Concert/Day Off

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Samedi 23 mai à 20h
Soirée Day Off à La gare mondiale
Expo/Concert
Entrée : 7 euros

Arno De cea & Clockwork Wizards (brutal surf music)
Serpette (Punk hardcore)
Zolla (post rock one man band)


Arno De cea & Clockwork Wizards (brutal surf music)

Trio surf impressionnant. Une certaine propension au gros tube, des riffs à fleur de vague. Composé d’anciens d’ ANTENNA TRES et STEF & ARNO, Arno De cea & Clockwork Wizards font une musique surf bien loin des sentiers trop balisé de ce genre musical. Des prestations scéniques toujours au sommet de la vague, Arno De cea & Clockwork Wizards et leur brutal surf ne vous laisserons que l’écume au coin de la bouche. Jouissif!

http://arnodeceaandtheclockwork.bandcamp.com/

Serpette (punk hardcore)

Du Punk Hardcore épais, aux riffs accrocheurs et aux mélodies bien senti, un crossover entre les scènes scandinaves et nord américaine, c’est la formule de Serpette, nouveau venu dans la scène Punk/ Hardcore hexagonale. Serpette frappe fort quoi de plus normal au vu des formations précédentes de ses membres, les Yves, Slogan, BitterChupChupWeLose. Pour les amateurs de Poison Idea, victims,Totalitär.

http://serpette.bandcamp.com/releases

zolla ( post rock one man band)

Zolla explose les méandres de la musique expérimentale, du rock et de la noise au travers son one man band.Sa musique se compose d’envolé de guitares et de plages et de textures sonores qui rappeleront l’approche de groupe comme Godspeed You Black Emperor, Explosion in the sky, Oren Ambarchi.

http://zolla.bandcamp.com/album/kaddish


M.O.T.O.R – H.O.M.E

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Le samedi 4 Avril 2015 à 20h30 à La gare mondiale
Entrée Libre

Gabriel Agosti, Henri Devier, Anicet Léone et Julien Vittecoq ont parcouru 12000 km, entre New York, Memphis, New Orléans, Austin, Albuquerque, El Paso, le Nouveau Mexique, l’Arizona, le Colorado, le Utah et Chicago. De retour à Toulouse, ils ont pris la mesure des possibilités offertes par le matériau récolté. Ayant l’habitude d’imaginer des formes multi-cartes en navigant librement entre cirque, musique et arts visuels, le collectif transdisciplinaire a décidé d’ouvrir un nouveau chapitre dans ses recherches.

Trois SDF sur un parking, un cowboy urbain, des routes de campagne, le Grand Canyon, des forêts sauvages vues du ciel… Cridacompany a collecté une série d’impressions du quotidien en Amérique, et de son immensité, des réalités et des contrastes qui font l’âme du pays. En mélangeant photos, vidéos et galipettes circassiennes, ils nous amènent à la fois au pays du mobile home et dans leur propre univers, toujours aussi loufoque. En traversant la « Grande Pomme », ils ont goûté à l’absence de limites et à l’esprit de liberté. Ils ont produit leurs acrobaties face au Monument Valley ou en voltige aérienne, avec un avion en plein vol comme agrès. Mais malgré les photos et vidéos qui témoignent de leur audace, n’y voyons pas un script prémédité pour un film d’action!

De Memphis au Nouveau Mexique, les cinq énergumènes toulousains cultivèrent simplement, en toute spontanéité, leur grain de folie, répondant à un appel d’air bienvenu. Et ils nous reviennent comme d’un véritable voyage initiatique, avec une invitation à partager cette étonnante expérience. On le sait, leur univers est absurde et parfois burlesque. Dans « Motor Home » il tourbillonne, tissant avec facilité des liens entre images accrochées, images filmées et un plateau où spectateurs et performers se côtoient au plus près. Une figure acrobatique ou un motif du quotidien passe de la photo au plateau, de la salle au désert. Un personnage peut circuler de la vidéo à un contact physique entre performers et spectateurs. Car ce barbu du Lozère ou du Gers, qui fait valser quelques spectatrices, a bien quelque chose à voir avec l’Américain aux longs cheveux grisonnants, chantant la liberté dans son mobile home. Mais quoi, au juste? Il n’y a pas de Cridacompany sans une part d’énigme! Et tout finit par un autre saut dans le vide…


Un spectacle de et avec Gabriel Agosti, Henri Devier, Jur Domingo, Anicet Leone et Julien Vittecoq
Mise en scène – Julien Vittecoq
Regard intérieur – Henri Devier
Scénographie et création lumière – Eric Fassa
Régie – Martin Barré, Eric Fasse, Fabian Poirier
Cadreur – Arnaud Mansat
Montage vidéo – Fabian Poirier
Photographie – Julien Vittecoq
Accessoiriste – Maximilien Herbaux
Production – Cridacompany

SELF

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De la Compagnie Matxalen Bilbao
Danse Contemporaine

Le vendredi 20 Mars 2015 à 20h30
à La gare mondiale
Entrée libre
Réservation à La gare mondiale au 05 53 57 90 77

Self est un duo qui explore la rencontre avec l’autre, en examinant à la fois les dissemblances et les possibles similitudes. Il pause les bases d’une réflexion sur la singularité et la subjectivité comme caractéristiques indispensables de l’identité.

Dans ce travail, Matxalen Bilbao ne suit pas une narration liée à une image spécifique. Elle s’intéresse à la manière de convertir son introspection en une expérience réelle.

Direction artistique : Matxalen Bilbao
Chorégraphie et interprétation : Matxalen Bilbao et Robert Jackson
Lumières : David Alcorta
Musique : Borja Ramos
Partenaires et résidences artistiques : Gobierno Vasco, La Fundicion, Muelle 3
Organisation : Collectif a.a.O en lien avec le Melkior Théâtre/La gare mondiale.
Crédit Photo : Aintzane Aragüena Oar-Arteta

Maguy Marin

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Singspiele, le mardi 17 Mars 2015 à 20h30 au Centre Culturel Michel Manet
Reservations au Centre Culturel Michel Manet : 05 53 57 71 51
Durée : 1h05

Avec cette nouvelle création, Maguy Marin a voulu donner place et attention à des visages, anonymes ou reconnaissables, qui,apparaissant, captent notre regard avec l’étrangeté d’une perception, inintelligible dans l’immédiat.
David Mambouch, interprète de cette extraordinaire performance, endosse tous ses personnages en évoluant à l’aveugle, grâce à la mémoire précise et exacte dans le temps de ses mouvements qui lui permettent un repérage spatial est totalement fascinant dans ses transformations « à vue ».
Agnès Izrine, Écrivain-journaliste.


Conception : Maguy Marin
Interprétation : David Mambouch
Scénographie : Benjamin Lebreton
Lumières : Alex Bénétaud
Création sonore : David Manbouch
Son : Antoine Garry
Aide à la réalisation des costumes : Nelly Geyres
Production déléguée : extrapole / Spectacle créé au Théâtre Garonne, Toulouse.
Coproductions : Théâtre Garonne, Latitudes prod, Daejeon arts center, Marseille Objectif danse, Compagnie Maguy Marin, Ad Hoc, extrapole/ Remerciements à Mix’ art Myrys et à L’Usine / Toulouse.
ORGANISATION : la CAB
Crédit photo : B.Lebreton

R.A.D.E.A.U

à l’Espace François Mitterrand à 20h30
entrée : 8 euros

« L’essentiel est d’aider les gens à basculer d’un état d’incapacité reconnue à un état d’égalité où on se considère capable de tout parce qu’on considère aussi les autres comme capables de tout ». Jacques Rancière

Radeau :
Cette création intitulée R.A.D.E.A.U est développée par la compagnie « Melkior Théâtre » en lien avec la Fondation John Bost qui accompagne et soigne des personnes souffrant de troubles psychiques et de handicaps physiques. Les activités ont démarré en Juin 2011. Le projet concerne aujourd’hui quinze acteurs : patients, personnel soignant et amateurs de théâtre.

Ce travail cherche à faire émerger une puissance poétique sans niées les difficultés inhérentes à ce projet. Ici, on note que le handicap existe, mais qu’il n’est pas appréhendé comme un obstacle à la capacité de construire. Il est simplement atténué, détourné, réorienté. Dès lors, cette aventure ne vient pas perturber ce que chacun est, mais nous raconte l’histoire d’un corps qu’on n’attendait pas.

A l’origine :
A l’origine de ce travail le CD de la bande son réalisée par Gilbert Gandil pour la création de Wladislaw Znorko « La maison du Géomètre », le souvenir de l’expérience menée par Fernand Deligny auprès de jeunes autistes dans le village Monoblet, les créations sonores d’Alvin Curran intitulées « Maritime Rites ».

Le projet :
« J’ai usé de l’image du radeau pour évoquer ce qu’il en est de cette tentative, ne serait-ce que pour faire entendre qu’elle doit éviter d’être surchargée sous peine de s’enfoncer ou de faire basculer le radeau s’il est mal chargé, la charge mal répartie. (…) Un radeau, vous savez comment c’est fait : il y a des troncs de bois reliés entre eux de manière assez lâche, si bien que lorsque s’abattent les montagnes d’eau, l’eau passe à travers les troncs écartés. C’est par là qu’un radeau n’est pas un esquif. Autrement dit : nous ne retenons pas les questions. Notre liberté relative vient de cette structure rudimentaire dont je pense que ceux qui l’ont conçue-je veux parler du radeau- ont fait du mieux qu’ils ont pu, alors qu’ils n’étaient pas en mesure de construire une embarcation. Quand les questions s’abattent, nous ne serrons pas les rangs —nous ne joignons pas les troncs— pour constituer une plate-forme concertée. Bien au contraire. Nous ne maintenons du projet que ce qui du projet nous relie. Vous voyez par là l’importance primordiale des liens et du mode d’attache, et de la distance même que les troncs peuvent prendre entre eux. Il faut que le lien soit suffisamment lâche et qu’il ne lâche pas. » Fernand Deligny

L’histoire telle qu’elle nous est restituée par Michel lors d’une improvisation :
« Alors moi je jouais le rôle du père/Je faisais le père avec Florence qui jouait la mère / et c’est l’histoire d’un bateau qui se ballade sur la mer / y’a une tempête de … de …l’orage, la pluie, le vent et tout ce qui suit et ça raconte l’histoire d’une famille qui est sur un bateau donc il y’a les enfants, y a le père et la mère, puis derrière y a les marins qui arrivent qui..puis y’a des gens qui vont à table, des familles qui sont à table donc euh qui voient ce bateau ce…sur la mer qui a des problèmes, de gros problèmes pour aller jusqu’à …pour rester sur la mer, sur la mer et la mer elle est en folie… je sais pas si c’est comme ça en folie… ça veut dire qu’elle est un peu forte et que les vagues qui emportent qui remportent toute la mer… donc moi je suis là/ Florence est à mes côtés c’est ça Florence hein /Tu me dis si je me trompe donc Florence joue la mère /Francis joue le fils et puis… Anaïs fait la fille et moi je vais être là donc ça raconte l’histoire d’une famille qui est sur un bateau (je le crois) sur un bateau et donc l’histoire se passe (en mer) en hiver, en hiver en plein hiver ça se passe en hiver on est sur un bateau et on va dans un pays je sais pas où je sais pas où (en Amérique ) en Amérique ou n’importe où en Amérique ou (au Canada) n’importe où… on peut aller au Canada on peut aller aux États Unis (au Brésil au Brésil) où on veut (en argentine) en Argentine voilà merci Jean Daniel (ou alors au Chili ) voilà par exemple On peut aller n’importe où en bateau… personne va pouvoir nous prendre pour autant »

Bonjour Monstre !

BONJOUR MONSTRE !

16 Février 2015 à 19 : 30 à Anis Gras

Eric Da Silva,

Melkior Théâtre / Emballage Théâtre

Un jour dans la rue, j’ai assisté à quelque chose de très dur et très impressionnant comme il arrive parfois-souvent de voir dans les grandes villes – A Paris. Et pendant assez longtemps je n’ai rien pu en dire. Néanmoins ce jour-là, je me suis mis au défi de composer en souvenir de ce que j’avais vu et entendu quelque chose à mon tour que la rue … reconnaîtrait.

Esse que quelqu’un a apporté sa maladie avec lui ?

Je répète vous m’avez bien e

(tendu)

ntendu – esse que quelqu’un a

(quelque chose à se faire pardonner ?)

apporté sa ma

(nière de vivre)

ladie ici ce soir ?

Personne, eh bien tant mieux parce que j’ai moi-même apporté la maladie sexuelle fatale dont tout le monde a entendu par

(où je commence cette histoire)

ler !

 

« Comme je ne vous connais pas, et pour faire connaissance, j’ai pensé qu’échanger quelques insultes pouvait servir d’entrée en matière… »

Cette performance texte-vidéo-musique est composée principalement du récit «P’tit-Luis dans la rue», entrecoupée d’apostrophes au public qui se présentent comme de la théorie dialoguée, des anachronismes d’imaginations ou des fantasmes : l’envie de dire des choses qu’on ne doit pas dire, échappées de mutités pourquoi pas, et dont le résultat narratif est à la fin supérieur à la somme des parties. Les récits ne se heurtent pas – ils se creusent … et à la tombée de la nuit projettent des ombres sur les murs.

Fred : Est-ce que c’est fini ?
Henri : C’est fini.
Fred : C’est comme ça que ça fini ?
Henri : La boucle est bouclée.
Fred : Tout à l’heure, quand il est parti sur son délire de vouloir changer de sexe tu te souviens ?
Henri : Oui et alors ?
Fred : J’ai eu envie de lui dire quelque chose comme t’as pas besoin de te biler et …
Henri : Quoi ?
Fred : J’ai pas osé.


Crédits photo : Manuel Devier

Monde Imagination

Le mardi 9 Decembre 2014 à 20h30 à l’Espace socio-culturel de La Force
Tarifs-Réservations-Renseignements : Centre Culturel Michel Manet
05 53 57 71 51

SPECTACLE PLURIDISCIPLINAIRE
Depuis quatre années maintenant, l’auteur-compositeur Anthony Bacchetta mène une série d’ateliers d’écriture et d’enregistrements en milieu carcéral sur plusieurs départements (Savoie, Gironde, Dordogne). Cette expérience l’a fortement marqué et il a eu l’idée de la prolonger sous forme de spectacle vivant. Ses travaux ont ainsi servi de point de départ à la pièce chorégraphique «Monde imagination» pour laquelle il a invité la musicienne et chanteuse Delphine Barbut ainsi que la Compagnie Humaine (LADY CALLING, LIMA &DJARI) et son chorégraphe Éric Oberdorff.


Production : Compagnie humaine
Coproduction : Zone Franche, Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord, Melkior Théâtre/ La gare mondiale
Résidence de recherche et de création : Melkior Théâtre/la gare mondiale avec le soutien de l’agence culturelle départementale Dordogne-Périgord, Vo’Arte / Soudos-Espaço Rural de Artes du réseau européen ‘Studiotrade’ avec le soutien de l’Institut français et du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ateliers en milieu carcéral réalisés avec le soutien de SPIP Savoie / DRAC Rhône-Alpes, SPIP Gironde / Mission Locale Technowest / ACSMA.
Mise en scène, chorégraphie et scénographie : Eric Oberdorff / Avec : Emma Lewis, Hélène Rocheteau, Delphine Barbut, Anthony Bacchetta / Musique originale : Anthony Bacchetta, Delphine Barbut / Textes : Anthony Bacchetta, détenus du centre de Détention d’Aiton et de la Maison d’Arrêt de Gradignan / Lumières : Frédéric Valet.
Organisation : la CAB avec le soutien de l’Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord.
www.compagniehumaine.com

Dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale

Utopia, tous des barbares

à La gare mondiale/ vendredi 14 et samedi 15 novembre à 20h30
ENTREE LIBRE
Entrée libre – Réservations à La gare mondiale : 05 53 57 90 77

« Dans l’antiquité grecque, le barbare était celui qui ne parlait pas le grec. Par extension, le barbare est celui qui ne parle pas notre langue. Marie Lelardoux s’est intéressée au cours de plusieurs résidences d’artiste (Gare Franche, 3bisf) à la langue. Dans un dispositif scénique original, mêlant aux tables mêmes le public et cinq comédiennes, nous sommes amenés à entendre des extraits d’entretiens à propos de la langue, menés avec des personnes dont le français n’est pas la langue maternelle. Se brosse ainsi le double portrait de la langue et de celui qui la porte. Cette création, spectacle polyphonique émouvant, pousse à nous interroger sur les véhicules de nos pensées. » MARYVONNE COLOMBANI, Zibeline, mars 2014

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux
Production : compagnie emile saar
Coproduction : La Gare Franche/ Cosmos Kolej, Marseille (13) – le 3bisf, lieu d’arts contemporains, Aix-en-Provence (13) – Le Melkior Théâtre/ La gare mondiale, Bergerac (24).
Avec le soutien de la Fondation Abbé Pierre, de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, de la Ville de Marseille et de la SPEDIDAM.
Spectacle accueilli en résidence aux Bancs Publics, lieu d’expérimentations artistiques à Marseille et à la Fonderie au Mans.
Dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale
crédit photo : Chantal Gresset

Le Festival Les Rencontres du Réel #5

Porté par l’association L’œil lucide, le festival de cinéma Les Rencontres du Réel fête ses 5 ans ! L’occasion de célébrer partenariat et dialogue associatif (L’œil Lucide, Day Off et La gare mondiale) sur le territoire élargis de la communauté d’agglomération autour du cinéma documentaire de création.


>20-11-2014 / 18H30
à la médiathèque de Bergerac

CINEMA
Une lettre d’Allemagne de Sebastian Mez
Trois femmes d’Europe de l’Est ont quitté leur foyer dans l’espoir d’une vie meilleure. Souffrance et exploitation sont désormais leur lot quotidien. Des voix anonymes lisent des lettres relatant leur vie et leurs sentiments. Les images nous mènent de leurs villes natales jusqu’aux lieux imaginables de leur enfermement et de leurs souvenirs. Un film mené d’une manière précise et d’une force rare sur la prostitution.


>21-11-2014 / 20h30
à l’Espace François Mitterrand

CINEMA
En filmant des corps et des visages d’athlètes, Bogdan Dziworski, avec un humour tendre, nous offre une méditation sur le caractère éphémère des victoires et la fragilité de l’humanité. Beauté et force des images, étonnant travail de la bande son questionnent la performance physique et sportive.

La figure de la chute est au cœur de l’oeuvre. Rendez-vous pour un apprentissage de la vie avec des films surprenants, drôles, burlesques, poétiques et philosophiques en même temps : 4 courts-métrages documentaires du cinéaste polonais, des chefs-d’oeuvres à voir absolument !

DANSE
L’oeil lucide invite le Collectif a.a.O (équipe artistique en compagnonnage avec La gare mondiale) à élaborer un écho dansé des projections dans une forme performative inédite.

Retrouvez le Collectif a.a.O sur : www.collectifaao.fr


>22-11-2014
à La gare mondiale

Les assos Day off et L’oeil lucide s’associent pour une programmation musicale hypnotique !

CONCERT
19h00
Gabriel Hibert et Gorp BB Louise (rock noise experimental-Toulouse)

http://acidegorp.bandcamp.com

Gabriel Hibert officie avec sa batterie par dessus laquelle il chante en diffusant des boucles préenregistrées.
Multipliant les expérimentations sonores au service d’une musique à mi-chemin entre du rock, de la noise et des sonorités plus électroniques, il sera accompagné au chant par Marie Louise Hibert.
Une histoire de famille en somme !

CINEMA
20h30
Step accross the border de Nicolas Humbert, Werner Penzel

Tourné en noir et blanc sur pellicule 35 mm, le film cherche à épouser la forme improvisée de la musique de Fred Frith : quatre-vingt-dix minutes d’improvisation sur celluloïd !

« Dans ce film, il y a deux formes semblables d’expression artistique qui se rencontrent, la musique improvisée et le cinéma direct. Ce qui caractérise les deux formes c’est la compréhension intuitive de chacune, au même moment, de ce qui se passe dans un même espace. » Nicolas Humbert et Werner Penzel.

CONCERT
22h30
Poutre (noise rock la classe-Arles) – http://poutre.bandcamp.com

Rythmique tendue et guitare abrasive c’est la formule gagnante de Poutre. Un noise rock sur vitaminé impressionnant en live.

Retrouvez Day Off sur Facebook
www.facebook.com/asso.off

Retrouvez les détails et la programmation complète des Rencontres du Réel sur www.loeillucide.com