Day Off fête ses 5 ans !

Le 08 Novembre 2014 à La gare mondiale
P.A.F: 8 euros

Ouverture des portes 19H
Début des concerts à 19h30 !!
Restauration sur place

EXPO/CONCERT
Dès 2009, l’association Day Off défend sur Bergerac le rock dissonant et l’art graphique underground avec et par passion. Depuis son origine, l’association Day Off est sensible à la promotion d’esthétiques et de genres musicaux en dehors des sentiers bien trop balisés des musiques dites « actuelles » et de tout phénomène de masse.

L’association est attachée à une certaine éthique de la débrouillardise et elle pratique volontairement l’entraide et la coopération associative. Cette soirée sera l’occasion de fêter ensemble 5 ans d’engagement dans notre bonne veille sous préfecture de la Dordogne.


Au programme des festivités:

Exposition de MEDHI BENEITEZ:

Touche à tout et autodidacte Medhi Beneitiez brouille les cartes. Sérigraphe, coutumier du fanzinat, de la micro édition graphique, musicien, il prend aussi possession des murs sur lesquels il réalise des oeuvres mordantes.
Un certain goût pour l’anatomie, les bestiaires et un trait chirurgical, le tout soutenu par un malstrom de couleur c’est le travail singulier de MEDHI que vous pourrez découvrir ou re-découvrir sur Bergerac.

https://www.flickr.com/photos/mehdibeneitez

Vernissage de l’exposition à 19h30 en musique avec SEB AND THE RHAADICKS

Seb Radix ex- Kabuki buddah, ex – Rubiks. vous présentera son projet solo tendance punk n’importe quoi. Quoi que ?
Une guitare, un clavier au pied droit, une cymbale au pied gauche, une bouche, un micro, le sens de la formule et un humour à l’épreuve des balles c’est Seb and the rhaadicks avec son mélange de pop punk rock qu’on a envie de chanter avec lui. Si il veut d’abord !

http://radixandthesebs.bandcamp.com/

A SNAKE OF JUNE ( Down rock noise)

Un chant « sous effets », deux basses saturées, une batterie méticuleusement passée à tabac et divers bidouillages. Avec tout ça, A SNAKE OF JUNE fait du rock monolithique aux accents Noise,Hardcore, Sludge….Les riffs sont plombés, le bourdonnement crépusculaire et les mélodies qui percent plutôt salvatrice nous re-plongent immédiatement dans une lugubre harmonie. Ces 4 complices de l’antéchrist ne renieront pas leur goût pour Unsane, Neurosis et les Melvins. Un premier album en préparation devrait voir le jour début 2015.

http://asnakeofjune.bandcamp.com/

ROOM 204 (Math Rock)

Originairement en Duo, Room 204 s’écrit à trois maintenant. Composé ainsi d’un 1 Papier Tigre + 1 Papaye + 1 Seal Of Quality. La formule est toujours aussi percutante, une noise concise au groove impeccable alliant cassures rythmiques, guitares acérées, riffs à profusion. et référence à l’imagerie « hard rock FM » et aux jeux vidéos. Leur quatrième album « maximum Végétation », se révèle plus direct et terriblement entêtant.

http://room204.bandcamp.com/

Basement (Noise Rock culte )

18 ans d’existence et 400 concerts après les ayant conduit en France, en Europe et aux Etats-Unis , BASEMENT est toujours là et bien là! Fer de lance, de la scène noise rock hexagonale, BASEMENT pratique une musique sombre, dissonante, urgente toujours en tension alliant rythmiques saccadées, puissance et mélodies incisives. Survivant de la scène noise des années 90, un groupe à inscrire aux côtés d’Unsane, The Jesus Lizard, Tantrum, Portobello Bones, Cop Shoot Cop…
Leur présence à Bergerac sera l’occasion de fêter la sortie de leur dernier Ep « Counterclockwise », enregistré par Serge Morattel (Ventura, Knut, Tantrum) et masterisé chez Golden Mastering (Sonic Youth, The Shipping News, Neurosis). « Counterclockwise » vient de sortir chez Some Produkt, Day Off et After Before.

http://basementfurianoise.bandcamp.com/

A cause d’un moment

A cause d’un moment de la Cie GestuELLE
à l’Espace François Mitterrand / jeudi 6 novembre 2014 à 20h30
Entrée 8 euros – réservation à La gare mondiale 05 53 57 90 77

Dans ce nouveau spectacle, il est question du corps, de l’identité. Ce corps que l’on ne choisit pas est parfois l’expression visible d’une identité.
Un corps oui mais celui d’une femme. Et comme un fil conducteur, ce corps de femme, qui danse, explose hors des carcans que l’on voudrait lui imposer.
Avec humour et lucidité, la danseuse nous montre la lutte que lui occasionne son corps.

Immergée dans un univers musical rock, cette femme qui danse sur scène ne parle pas. Et pourtant tout est dit. Sur le poids de son corps féminin, qui parfois l’entrave de ses courbes.

Sur les désillusions, les déchirements, présents dans chaque mouvement du corps dansant. Sur la recherche d’un équilibre, d’une réconciliation.
Comme un coup de poing, Elle danse la douleur mais aussi la joie de son corps. Celui d’une danseuse. Celui d’une femme libre.

Conception : Renaud Cojo
Interprète / Chorégraphe : Sabine Samba
Assistante Chorégraphe : Léa Cornetti
Création Lumière : Fabrice Barbotin
Création sonore : Sylvain Gaillard
Images : Benoît Arène
crédit photo : Jean-Pierre Marcon

Performance !

BONJOUR MONSTRE SHORTCUT – P’TIT LUIS DANS LA RUE
MERCREDI 22 AU MARDI 28 OCTOBRE 2014 À 19H30

« Comme je ne vous connais pas, et pour faire connaissance, j’ai pensé qu’échanger quelques insultes pouvait servir d’entrée en matière… »
- E.DS Première apostrophe
Cette performance texte-vidéo-musique est composée principalement du récit «P’tit-Luis dans la rue», entrecoupée d’apostrophes au public qui se présentent comme de la théorie dialoguée, des anachronismes d’imaginations ou des fantasmes : l’envie de dire des choses qu’on ne doit pas dire, échappées de mutités pourquoi pas, et dont le résultat narratif est à la fin supérieur à la somme des parties. Les récits ne se heurtent pas – ils se creusent … et à la tombée de la nuit projettent des ombres sur les murs.

Fred : Est-ce que c’est fini ?
Henri : C’est fini.
Fred : C’est comme ça que ça fini ?
Henri : La boucle est bouclée.
Fred : Tout à l’heure, quand il est parti sur son délire de vouloir changer
de sexe tu te souviens ?
Henri : Oui et alors ?
Fred : J’ai eu envie de lui dire quelque chose comme t’as pas besoin
de te biler et …
Henri : Quoi ?
Fred : J’ai pas osé.

On achève bien les chevaux

Titre étrange que ce titre lancé ainsi en début de saison… Il annonce une fin, la marque d’une époque comme un écho à la crise de 29 et au film de Sydney Pollack « On achève bien les chevaux » … Du vieux film nous ne dirons rien, à vous d’en chercher la référence. De l’époque, nous dirons simplement que nous avons vu au début de ce mois de juin 2014 l’expression d’un mouvement initié par les intermittents du spectacle et qui n’a cessé de chercher, dans la lutte, à s’émanciper des corporatismes et au-delà des luttes anciennes.

Pour cela, il a interpellé l’ensemble des précaires, chômeurs, citoyens de ce pays pour dénoncer un accord, celui de l’UNEDIC sur l’assurance chômage.

Pour cela, il a su inventer des modes d’action adaptés s’inscrivant dans la durée.

Pour cela, il a outrepassé le cadre qui lui est habituellement dévolu pour se faire tour à tour journaliste, analyste, juriste, pour défier l’inertie ambiante et l’incurie généralisée des médias.

Pour cela, il a ouvert une infinité de pistes à explorer dès à présent pour notre futur proche…

C’est à cette exploration d’un nouveau type que nous allons nous consacrer à partir de 2015.

En attendant, nous ouvrons cette saison en clôturant une époque, et en nous appuyant sur une nouvelle dynamique, celle issue des quartiers, de la périphérie, et des énergies issue du monde associatif.

Rejoignez-nous !

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Les intermittents et précaires de Dordogne, réunis en Assemblée Générale ce mardi 24 juin ont voté la création de la Coordination des Intermittents et Précaires de Dordogne.

Nous jugeons inadmissible l’annonce faite par le Premier Ministre d’agréer l’accord du 22 mars 2014 sur la réforme de l’assurance chômage, conclue entre les « partenaires sociaux » dont le Medef. Elle aggrave la situation de tous les travailleurs précaires de l’emploi discontinu en France et par extension, l’avenir des travailleurs privés d’emploi.

Cet accord n’en est pas un. Les propositions des Coordinations des Intermittents et Précaires qui travaillent, depuis 2003, à des propositions d’ouverture, en compagnie de professionnels de la Culture n’ont jamais été entendues ni examinées.

Nous refusons les propositions gouvernementales annoncées le 19 juin. Dans cette mascarade politique et sociale, le gouvernement choisit ouvertement le camp du Medef et de ses valets. Nous en avons assez des erreurs, des mensonges, des calomnies et de la désinformation proférés sur le régime d’assurance chômage. Ces dispositifs entrent clairement dans le cadre d’une casse généralisée de la protection sociale : pacte de responsabilité, attaque de la Sécurité sociale et du code du travail… Toutes les mesures envisagées amplifient tragiquement la précarisation, le chômage et l’exclusion.

C’est pourquoi, partout en France, les Coordinations d’Intermittents et Précaires restent aux côtés des 6 millions de chômeurs.

Nous annonçons que si cet accord est entériné, nous engagerons immédiatement sur le département les actions de blocages qui s’imposent afin de nous associer au mouvement de refus qui se développera immanquablement sur tout le territoire français à l’occasion des festivals d’été.

Dès aujourd’hui nous appelons les précaires de tous les métiers et les demandeurs d’emploi à nous rejoindre, à se concerter et à agir.

Ce jeudi 26 juin, nous serons à Bordeaux, aux côtés des travailleurs, artistes, techniciens et personnels en grève, du Grand théâtre de Bordeaux.

Nous exigeons une vraie négociation de la réforme de l’assurance chômage qui engage l’avenir de tous et pourrait être tellement plus humaine pour chacun.

Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous.

 

Vous pouvez écrire à la CIP Dordogne sur: cipdordogne@gmail.com

ou nous rejoindre sur Facebook: http://www.facebook.com/cip.dordogne

Option (s M2B)

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Lors de la soirée de présentation des options du Lycée Main de Biran au Centre Culturel Michel Manet, trois créations ont été conçues en collaboration avec le Melkior Théâtre (Territoire sans lumière, Sur les traces de Pina) et le Collectif a.a.O (Déformation/Transformation).


« Déformation/Transformation »
Professeur/Partenaires : Nathalie Bernard, Compagnie a.a.O : Sophie Dalès
Option Art/Danse : Secondes / Premières – « Déformation/Transformation »

A partir d’improvisations et de performances autour de la quotidienneté du geste et de la présence à l’espace, nous avons questionné ces notions dans nos expériences de vie…


« Territoire sans lumière d’Yve Nilli »
Professeur et mise en scène : Mireille Daunes, Le Melkior Théâtre

« Territoire sans lumière » ressemble à une audition et, comme dans tous les castings, les candidats se présentent et s’efforcent de jouer le jeu pour mettre leurs particularités en valeur.
Ils veulent montrer leurs meilleurs visages et leurs atouts aux trois membres du jury devant lequel ils défilent avec un numéro. Mais qui sont ces personnages et que viennent-ils réellement chercher auprès de ces sélectionneurs intransigeants ?


« Sur les traces de Pina »
Professeur/Partenaires : Nathalie Bernard, Le Melkior Théâtre, Jordan Gigout, ancien élève du lycée Maine de Biran, élève à la Wolfgang Universität d’Essen en Allemagne (Pina Bausch)
Option EPS/Danse : Terminales – « Sur les traces de Pina »

Une femme aujourd’hui disparue, un homme de coeur et de mémoire, un élève dans leurs traces…Une histoire d’hommes et de femmes qui vient toucher notre propre histoire… Et au coeur de ce moment de vie, le « Sacre du printemps », un temps de proximité improbable, une répétition du Sacre, Dominique Mercy et Jordan sans qui rien n’aurait pu exister de cet incroyable instant…

La Ruche à sons

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Un aperçu du travail eût lieu le vendredi 16 mai à 19h00 à La gare mondiale

Artisan de paysages sonores et visuels, le collectif Le Châtaignier Bleu puise amplement dans la nature et les phénomènes naturels la matière de ses créations.

Projet au long cours, La Ruche à sons s’intéresse au monde des abeilles, au phénomène vibratoire si particulier à cette société animale et à la forme emblématique de l’alvéole.

Benjamin Bondonneau, Sébastien Cirotteau et Benjamin Maumus poursuiveront leurs investigations à La gare mondiale lors d’une résidence du 12 au 18 mai.

L’Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord et l’association Melkior Théâtre/La gare mondiale vous convient à un temps de restitution publique le vendredi 16 mai à 19h :

Une installation sonore et plastique est au centre d’une scénographie vivante qui permet au spectateur-auditeur une déambulation libre dans un espace sonore toujours mouvant.

Paroles d’éthologues et environnements sonores apicoles enregistrés dialoguent avec des propositions musicales fabriquées dans l’instant de la performance, replaçant le propos artistique dans une dimension sociétale où sont convoquées des problématiques environnementales essentielles.


Organisation : Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord
Réalisé en partenariat avec l’association le Châtaignier bleu et le Melkior Théâtre/Gare Mondiale

UNE COPRODUCTION Le Châtaignier Bleu, Oyez ! et GMEA, Centre National de Création Musicale d’Albi – Tarn
AVEC LE SOUTIEN DE Conseil Général de Dordogne, Mairie de Toulouse – Bourse Toulous’Up
PARTENAIRES OARA, Office Artistique de la Région Aquitaine, Agence culturelle départementale Dordogne – Périgord

Concert Dessiné #2

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| SHUB vs TANXXX + One Lick Less |

Day Off et le Melkior théâtre présente une nouvelle rencontre singulière entre un groupe de rock indépendant et un dessinateur(rice) de Bandes dessinés, pour un dialogue éphémère et créatif.

Tanxxx aux pinceaux

TANXXX, est un auteur de bandes dessinées et une illustratrice dont l’univers se rapproche d’auteurs comme Mezzo, Charles Burns, Jaime Hernandez, Daniel Clowes, mais pas que !
En dehors de la bande dessinée, TANXXX réalise de nombreuses affiches de concert rock sérigraphiées, des illustrations pour la presse, de la linogravure… Incisive, caustique, sans concession, influencée par la scène punk, hardcore et stoner, cette touche à tout est sûrement une des illustratrices de l’underground « punk rock » les plus douées.

http://tanxxx.free.fr/

Tanxxx exposera:

Son travail réalisé autour de la linogravure depuis quelques années au travers de l’exposition « Cut Or Die »

Shub accompagné aux dessins

SHUB est un groupe de rock indépendant venant de Nîmes et existant depuis 1996. Le groupe a sorti trois albums, tous chez Goback, le propre label du groupe, en co-production avec à chaque fois bon nombre de labels dont Rejuvenation (Microfilm, Hawks, STNNNG, Pord…) et A Tant Rêver Du Roi (Kourgane, Calva, Heliogabale, Ulan Bator..). Leur quatrième album « Spot the difference » vient de sortir, en décembre 2013. Leur style plaira aux amateurs de Noise-rock dans l’esprit de The Ex, Sonic Youth ou Chinese Stars mais également aux fans de Post-punk qui par exemple aiment The Fall. SHUB a fait plus de 250 concerts en France bien sur, mais également en Allemagne, Espagne ou encore les Pays Bas. Benjamin Cebrian le batteur officie également dans le trio DESICOBRA. Didier Leclerc (basse, guitare), Benjamin Cebrian (batterie), Raphaël Sacomant (chant, guitare, basse).

http://shub.is.free.fr/
http://shub.bandcamp.com/
http://vimeo.com/80257551

One Lick Less.

One Lick Less, initialement projet solo de Julien Bancilhon, navigue désormais en duo entre blues intimiste, americana déviante et math rock spectral. D’un côté les cordes – double pedal steel fait maison, bottlenecks, mélodies sinueuses, intensité dosée, accords bizarres… d’un autre côté une batterie spéciale aussi – pas de grosse caisse, mais un système de pédale pour le tom basse, et un jeu d’une grande finesse, rythmiques fragmentées, accents bien sentis.
One Lick Less a partagé la scène avec L’Enfance Rouge, Chris Corsano, Steve Gunn, David Grubbs, Matt Elliott et Enablers, a collaboré avec Eugene Robinson d’Oxbow, et tourné en Finlande et en Chine.

www.onelickless.bandcamp.com

Org: Day Off et Le Melkior théâtre
Ouverture des portes: 20h30
P.A.F: 10 euros

Vente de Linogravures, Affiches, BD…
Distro sur place


Dossier de presse 2014
Article : ECHO – Dialogue éphémère entre arts graphiques et musique